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» ORIGINE DE NOEL


 

 

Chaque année, au mois de décembre, des millions de familles se réunissent autour des enfants pour fêter noël en famille. Fête préférée de beaucoup de personnes quel que soit leur âge, leur confession, ou leur nationalité, cette fête réunie la famille, et elle nous plonge dans une ambiance féerique au travers de ses multiples traditions qui font toute la magie de cette fête. Mais savez-vous d’où viennent toutes ces merveilleuses traditions ?

 

  • Pourquoi offre-t-on des cadeaux ?
  • Pourquoi décoré un sapin ?
  • Le père noël dans tout ça, d’où il vient ?
  • Pourquoi le 25 décembre et pas un autre jour ?
  • Pourquoi la buche de noël ?
  • D’où vient cette idée du calendrier de l’avent ?
  • Et la crèche, les santons… Vous êtes-vous posé la question ?

 

La maison JBD, va vous dévoiler l’origine et l’histoire passionnante de ces traditions, qui risque de vous surprendre.

 

 

 

 

 

NOEL LE 25 DECEMBRE

 

Le 25 décembre… ben oui… c’est la naissance du Christ… Et bien non, à l’origine, pas du tout !!!

 

Il y a 4000 ans, les celtes fêtaient ce jour-là, le solstice d’hiver en se réunissant autour d’un arbre décoré avec des fruits (voir le chapitre « LE SAPIN » ci-dessous).

 

Puis, les romains, sous l’empereur Aurélien, en 270 après JC, a créé la fête du Sol Invictus, le 25 décembre, à la fin des saturnales (la période de fête la plus importante à cette époque), qui coïncide avec le jour du solstice d’hiver, afin de fêter la naissance du soleil (le retour des beaux jours).

 

Par la suite, avec la christianisation de l’empire romain, ce jour de fête a été progressivement récupéré afin de fêter la naissance du christ. Puis avec l’interdiction des fêtes païennes vers l’an 380 au profit des fêtes chrétienne, le 25 décembre a définitivement était sacré comme le jour de la naissance du Christ, et a complètement occulté le Sol Invictus qui est tombé dans l’oubli.  

 

Dans la même ligné, à la même époque, le dimanche a été sacré jour du soleil (jour de repos hebdomadaire en hommage au dieu soleil), avant d’être repris plus tard par le christianisme comme jour du seigneur.

 

 

 

 

 

 

LE SAPIN

 

Dans tous les foyers, au mois de décembre, s’il y a bien une tradition incontournable c’est la décoration du sapin dans un coin du salon. Moment très attendu par les enfants, savez-vous d’où vient cette tradition ?

 

Il faut remonter 4000 ans en arrière, (donc 2000 ans avant Jésus-Christ). A cette époque, les Celtes se réunissaient le 24 décembre (et oui, encore ce jour-là) autour d’un épicéa. Cet arbre sacré, associé au dernier mois de l’année, était indispensable à la fête du Solstice d’hiver. Pour symboliser la renaissance, il était décoré avec des fruits, des fleurs ou encore du blé.

 

Le sapin a par la suite été récupéré comme symbole chrétien. Selon la légende, au VIème siècle, un moine allemand, Saint Boniface, aurait entendu des druides, prétendre que le chêne n’était pas un arbre sacré. Le moine décida donc d’abattre un chêne, et celui-ci, en tombant, écrasa tous les arbres environnent, sauf un sapin. Voyant cela comme un miracle, le moine déclara que l’arbre serait désormais appelé l’arbre de l’enfant-Jésus.

 

Si cela mena à une tradition allemande consistant à planter de jeunes sapins le 25 décembre, le sapin comme arbre de Noël n’est apparu qu’au XIIe siècle en France et il n’y est fait mention qu’à partir de 1524.

 

Dès cette époque, le sapin est décoré avec des pommes, des confiseries et des petits gâteaux (ce qui ressemble fortement à la fête païenne du solstice d’hiver 2000 ans avant JC).

 

La tradition chrétienne voudrait d’ailleurs que le sapin ne soit installé que la veille de Noël et qu’il soit retiré 12 jours après (c’est-à-dire le jour de l’Épiphanie). C’est seulement à partir de 1870 que le sapin va envahir les intérieurs, se parer de boules en verre (qui imite la forme des fruits que l'on suspendait jusqu'alors) et qu’il sera installé dès le début du mois de décembre.

 

 

 

 

 

 

LA CRECHE ET LES SANTONS

 

Voilà là seul et unique tradition de Noël entièrement chrétienne.

 

Installée dans de nombreuses maisons à la période de Noël, la crèche est l’un des symboles emblématiques de Noël. Il s’agit de recréer la scène de la nativité et d’y déposer, le 25 décembre au matin, l’enfant Jésus.

 

La représentation de la nativité a d’abord pris la forme de crèches vivantes installées dans les églises. Ce serait Saint François d’Assise qui aurait créé la première crèche vivante dans l’église de Grecchio en 1223, avec l’aide et la participation des villageois.

 

Il faudra attendre le XVIe siècle pour que les églises connaissent les premières crèches miniatures composées de figurines en cire, en terre cuite ou encore en porcelaine.

 

Ce n’est que 100 ans plus tard, au XVIIe siècle, que sont apparues les premières crèches installées dans les maisons de riches Napolitains. Elles n’arriveront en France qu’un siècle plus tard, avec des déclinaisons différentes comme la crèche provençale et ses santons représentant les métiers traditionnels de la région. Depuis, que l’on ait une crèche traditionnelle ou provençale, l’élément principal de chaque crèche, reste toujours l’étable et la naissance du Christ.

 

 

 

LE CALENDRIER DE L’AVENT

 

Pour faire patienter les enfants jusqu’au 25 décembre, rien de tel que le calendrier de l’Avent. Il permet d’attendre Noël en profitant chaque jour d’une petite surprise.

 

A l’origine, au XIXème siècle, en Allemagne, on donnait chaque jour, entre le 1er et le 24 décembre, des images pieuses aux enfants.

 

Avec le temps, les images étaient plus travaillées, avec parfois des parties dorées, argentées, de la dentelle de papier, du relief et même des volets dévoilant plusieurs images… C’est grâce à cette dernière trouvaille, les volets, qu’est né le 1er calendrier de l’avent. Doté de 25 cases équipées de volets, les enfants, à la fin du XIXème siècle, ouvraient les cases jour après jour pour découvrir les images.

 

C’est toutefois en 1920 que les calendriers de l’Avent ont été commercialisés en Allemagne. Les calendriers de l’Avent remplis de chocolats, sont arrivés bien plus tardivement, ils ont été commercialisés à partir de 1958.

 

Cette arrivée a été d’autant plus tardive que le calendrier s’est démocratisé tardivement en France. Cette tradition était surtout populaire en Allemagne et en Alsace.

 

 

 

 

 

LA BUCHE

 

Aujourd’hui, la buche de Noël se mange, elle est soit glacée soit pâtissière, pourtant, à l’origine, elle était bien en bois, et il faut remonter aux origines des fêtes païennes du solstice d’hiver, au même titre que le sapin de noël.

 

La buche était alors brulée pour célébrer le retour du soleil, mais elle ne prendra toute sa symbolique qu’avec les Noëls du Moyen-Age.

 

Lors du réveillon du 24 décembre, on mettait à bruler dans la cheminée une grosse bûche bénie par un prêtre. Cette bûche, provenant généralement d’un arbre fruitier, devait se consumer le plus longtemps possible, idéalement jusqu’au jour de l’Épiphanie, ce qui, selon la croyance de l’époque, assurait de bonnes récoltes pour l’année suivante.

 

De plus, les cendres étaient réparties dans le foyer afin de protéger ses habitants de la foudre et du diable.

 

La buche que l’on connait aujourd’hui comme dessert, ou comme décoration de table, inspirée de cette vieille tradition, n’a été créé pour la 1ère fois qu’au XIXe siècle.

 

Il existe encore de nos jours, certaines familles qui perpétuent cette tradition en  faisant bruler une grosse buche jusqu’au jour de l’an.

 

 

 

LES CADEAUX ET LE PERE NOEL

 

Terminons avec la tradition de Noël la plus célèbre et la plus attendue par les enfants : les cadeaux, et le père noël...

 

C’est facile… Les rois mages… les cadeaux offerts au Christ… Et bien non,  une fois de plus, aucun rapport avec la religion...

 

Une nouvelle fois, cette tradition d’offrir des cadeaux est bien plus ancienne, et on en trouve des exemples à l’époque romaine.

 

A la fin des Saturnales (des fêtes se déroulant justes avant le solstice d’hiver), les enfants recevaient de petits présents. (Si vous avez suivi l’article depuis le début, ce moment coïncide avec le 25 décembre, jour du solstice d’hiver).

 

Réservés exclusivement aux enfants, car ils incarnent l’avenir, les cadeaux sont restés pendant très longtemps alimentaires. Les enfants recevaient généralement une orange (un fruit rare et signe de prospérité), une pomme ou une sucrerie.

 

La légende de Saint-Nicolas (ancêtre du père noël que l’on connait aujourd’hui), le saint-patron des écoliers et des enfants,  fait son apparition dès le XIIe siècle. Le 6 décembre, en hommage à Nicolas de Myre, il est distribué aux enfants des fruits secs, du pain d’épices, des sucreries… Cette fête est d’ailleurs encore très présente de nos jours dans les régions du Nord et de l’Est de la France.

 

Ce n’est que vers la fin du XIXe siècle que les enfants vont commencer à recevoir des jouets pour noël. Ce ne sont cependant que les enfants bourgeois qui ont la chance de recevoir ces présents.

 

Il va falloir attendre les années 50, l’essor de la société de consommation pour que les jouets au pied du sapin se démocratisent.

 

Quant au père noël que l’on connait aujourd’hui, tout de rouge vêtu, avec une barbe et un gros ventre, son histoire est bien plus récente. Lors des grandes migrations européennes vers les états unis, chaque migrant est arrivé dans le nouveau monde avec leur culture et leur tradition. Les rennes, les lutins, la neige, saint nicolas, les cadeaux, … Et voilà, le père noël, ou Santa-claus (Saint-Nicolas repris à l’américaine) est né, pour le plus grand bonheur des plus petits comme des plus grands.